• Interview de Ena Fitzbel

    Bonjour Ena et bienvenue chez Lecture-mania.

     

    • Pour commencer, peux-tu te présenter en quelques mots ?

       

    Ingénieure dans la vraie vie (celle où notre quotidien n’est pas toujours très rose), j’écris des romans sentimentaux et érotiques à mes heures perdues.

    Je crois qu’on peut les classer dans la catégorie « New Romance » pour ceux qui sont contemporains comme SEXY DISASTER (éditions Addictives), OFFSHORE (EDEN de City éditions) et VICIOUS LOVE (EF éditions).

    J’ai également publié chez City éditions ROAD TRIP, une comédie sentimentale.

    Chez Rebelle éditions sont parus une romance historique (SOUS LE CIEL DE NOUT), une romance fantasy (ARTALA) et un roman fantastique Young Adult (UN MANOIR POUR REFUGE 1).

    • Depuis quand écris-tu ?

       

    J’écris depuis quatre ans maintenant.

    • Combien de temps consacres-tu à l’écriture ?

       

    Je m’astreins à un quota de 20 000 caractères (espaces non comprises) par semaine.

    • Quand tu as une idée, prends-tu des notes ?

       

    Non, je ne prends aucune note. Tout est dans la tête. Laquelle tête commence à être un peu encombrée, d’ailleurs !

    • Sur quel support écris-tu ? (Ordinateur, cahier…) 

       

    L’ordinateur a ma préférence, car il rend l’écriture plus flexible, mieux adaptée aux nombreuses modifications que je fais subir à mes textes.

    • D’où te vient l’inspiration ? 

       

    Je puise mon inspiration dans mon quotidien et dans mes rêves éveillés.

    Interview de Ena Fitzbel

     

    • Combien de temps mets-tu à écrire un livre ?

       

    Il me faut six mois en moyenne pour écrire un roman. « Sous le ciel de Nout » a été une exception, puisque j’ai mis huit mois pour l’achever. Il y avait beaucoup de recherches historiques à faire sur l’époque où se déroule l’histoire (année 1882, en Égypte).

    • Fais-tu beaucoup de recherches pour tes romans ?

       

    Chaque roman m’a apporté son lot de recherches. Plus d’une fois, j’ai été obligée de sortir de ma zone de confort. Ainsi, dans Un manoir pour refuge, je me suis donné beaucoup de mal pour décrire les souterrains labyrinthiques du manoir. Il m’a donc fallu apporter beaucoup de soins aux descriptions.

    Dans ROAD TRIP, ce sont les dialogues que j’ai dû soigner tout particulièrement. Car je souhaitais me rapprocher le plus possible d’un format « pièce de théâtre ».

    Pour ARTALA, ce sont les scènes de combat qui m’ont donné du fil à retordre. Je ne vous raconte pas le nombre de films de Kung Fu qu’il m’a fallu regarder !

    Enfin, dans SEXY DISASTER, les paysages devaient se rapprocher le plus possible de la réalité. Là encore, ce sont des documentaires sur le Costa Rica que j’ai dû regarder !

    • Écoutes-tu de la musique en écrivant ? 

       

    Jamais ! Je ne peux écrire que dans le silence le plus absolu, avec des boules Quiès dans les oreilles. J’ai un rapport conflictuel avec la musique. Elle tourne en boucle dans ma tête et me harcèle, de sorte que j’en écoute très peu.

    • Quand tu commences à écrire ton histoire, la connais-tu déjà en entier ou bien tu improvises au fur et à mesure ? 

       

    Je connais la trame, je sais où je dois aller, mais je me laisse toujours beaucoup de latitude pour la mener à terme. L’inspiration me vient en avançant.

    • Ton nouveau roman, Vicious Deal vient de sortir chez EF Éditions. Pourquoi avoir créé ta ME ? Est-ce quelque chose que tu voulais faire depuis longtemps ?

       

    Vicious Deal est l’un de mes romans préférés. C’est une romance à suspens, assortie d’une enquête policière. J’ai donc eu beaucoup de mal à m’en séparer. Je dois avouer que je suis très contente de pouvoir continuer à le porter. J’ai choisi son titre, j’ai réalisé sa couverture. Je voulais qu’il puisse exister tel que je l’avais pensé, sans retouches ni faux-pas. Je voulais aussi qu’il paraisse aux alentours de Noël, car l’action se déroule pendant les fêtes de fin d’année à Londres.

    À l’avenir, je n’exclus pas de publier d’autres titres dans ma ME. Si je veux continuer à être créative, il faut que je chasse toutes mes peurs liées au devenir de mes textes, que je cesse de me tracasser sur sa date de sortie, de me poser des questions du type : « est-ce que mon éditeur va me permettre d’écrire cette scène ? Va-t-il modifier mon scénario ? » La liberté a parfois du bon, même s’il faut en payer le prix !

    Interview de Ena Fitzbel

     

    • On peut te retrouver dans plusieurs genres différents (romance érotique, comédie romantique, romance historique, romance fantastique). En as-tu un que tu préfères particulièrement ?

    Oh que oui ! J’adore écrire des romances historiques et du fantastique. Mais le problème, c’est que c’est exténuant ! Cela demande beaucoup de travail. Je suis donc obligée d’alterner avec des romances érotiques, moins gourmandes en énergie.

    • Quel est le personnage de tes romans préféré et pourquoi ?

       

    J’en ai plusieurs. Que ce soit William (dans SEXY DISASTER), Éric (dans OFFSHORE), Gauthier (dans ROAD TRIP) ou Darren (dans VICIOUS DEAL), ils sont tous « brut de coffrage » ou mal dégrossis, si vous préférez. C’est par amour pour l’héroïne du roman qu’ils changeront. Et c’est cette transformation que j’aime décrire, étape par étape (avec tous les doutes que le processus de « tomber amoureux » comporte).

    • Quel est le personnage que tu as eu le plus de mal à écrire et pourquoi ?

       

    En fait, je n’en ai pas. Dès que je commence un roman, je m’accapare leurs personnalités, je vis à travers eux, et je deviens eux. C’est un peu comme si j’étais une actrice et que j’endossais tous les rôles de mon histoire.

    • Quels sont tes autres projets ?

       

    Actuellement, je travaille sur le deuxième spin-off de SEXY DISASTER.

    • Quels sont tes genres de lecture préférés ?

       

    J’adore les romances historiques. J’en lis beaucoup.

    • Quel est le dernier livre que tu as acheté ?

       

    Euh ! Est-ce que j’ai le droit de citer « Qui a volé les carottes de Jojo Lapin » ?

    • Quel est ton ou tes auteur(s) préféré(s) ?

       

    De loin, Julie Anne Long (auteure de romances Régence) est ma préférée.

    Interview de Ena Fitzbel

     

    Ton portrait chinois en 10 questions : 

      

    Si tu étais… 

     

    Un animal ? Un cheval

    Une couleur ?  Le rose

    Un film ? Les tontons flingueurs

    Une sucrerie ? Une fraise Tagada

    Une actrice ? Audrey Hepburn

    Une fleur ? Une rose

    Un de tes personnages ?  Électra (dans Sous le ciel de Nout 1)

    Une saison ? Le printemps

    Une chanson ? Aucune en particulier

    Un livre ? Orgueil et préjugés de Jane Austen

     

     

    Un dernier mot pour tes lecteurs ?

    Je les invite à découvrir mes deux dernières romances OFFSHORE et VICIOUS DEAL (sorties en octobre et novembre). En décembre paraîtra aux éditions Addictives le premier spin-off de SEXY DISASTER. Je vous livre ici son résumé provisoire :

    Tenancière d’une discothèque très en vogue à Montréal, Julia (la sœur de William, le héros de SEXY DISASTER) désire à tout prix un enfant. Un enfant rien qu’à elle ! Au cours du recrutement d’un danseur, elle jette son dévolu sur Sandro, qui manque cruellement d’argent. En effet, depuis plusieurs mois déjà, il essaie sans succès de vivre de son métier de consultant en communication. Lorsque Julia lui demande d’endosser le rôle d’étalon reproducteur contre rémunération, il n’a pas d’autre choix que d’accepter.

    Mais comme il a sa petite fierté et que la demoiselle lui plaît bien, les choses se dérouleront à sa façon. Pas d’éprouvettes ni de magazines olé olé ! Ils feront un bébé à l’ancienne. Si Julia consent à coucher avec lui, c’est uniquement parce qu’elle veut tomber enceinte, n’est-ce pas ? Et certainement pas parce que son cœur bat plus vite et plus fort en sa présence ! Celui de Sandro cache un lourd secret. Il a peut-être tort de l’exposer ainsi.

     

    Sa page Facebook : Ici

    Son blog : 

    Pour acheter ses romans : C'est ici

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  • Red Queen, tome 1 à 3

    Auteur : Victoria Aveyard

    Editeur : MSK

    Format papier et numérique

    Sortie :

    Tome 1 : 11 mars 2015

    Tome 2 : 10 février 2016

    Tome 3 : 26 avril 2017

     

    Résumé du tome 1 :

    Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l'égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d'esclaves ou de chair à canon.

    Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d'Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l'indépendance de son peuple.

     

    Avis de Mely :

    Il faut que je remercie les fans de la page pour avoir choisi le tome 1 de cette saga. Ce qui m’amène à me demander pourquoi j’ai attendu autant de temps avant de sortir ce livre de ma PAL (qui y traînait depuis des mois…) Cette série a été un coup de foudre livresque malgré une petite chose qui m’a fait grogner (oui, oui, je grogne !)

    L’histoire créée autour des sangs rouges et des sangs argent est tout simplement intrigante et captivante. J’ai pris plaisir à découvrir cet univers fantasy page par page et par la plume légère et entraînante de l’auteur. Chaque tome est un énorme condensé de description, de développement, d’intrigue, d’informations, mais je n’ai pas eu ce sentiment de longueur en les lisant. J’ai vraiment été captivée ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant accroché à une série comme ça, à enchaîner les romans sans faire de pause.

    Mare Barrow est une adolescente (presque jeune femme) que j’ai pris plaisir à suivre et à voir évoluée. Son destin était tout tracé : partir à la guerre comme l’ont fait ses frères avant elle. C’est ainsi qu’est la vie pour les Rouges : ils doivent obéir aux Argents. Néanmoins, un jour, sa vie prendra un tout autre tournant. À travers ses yeux, nous apprenons qui sont vraiment les Argents, nous apprenons à connaître notre héroïne, nous sommes témoins de son courage, de son fort caractère, de ses erreurs et de ce qu’elle ressent. C’est un personnage que j’ai aimé voir grandir, apprendre, faire face aux diverses épreuves qui vont se dresser sur son chemin. Cependant, ce qui m’a moins plus, ce sont certaines de ses réactions et pensées dans le tome 2, mais j’ai envie de dire qu’elle s’est vite rattrapée par la suite.

    Si j’ai trouvé le personnage principal intéressant, je peux dire la même chose sur les personnages secondaires et tout ce monde qui entourent nos héros. Ils sont tellement travaillés qu’on arrive vite à s’attacher à certains, à détester d’autres, et à nous méfier de quelques-uns. Cal et Maven, les deux princes Argents, sont tous les deux attachés à Mare, à des degrés bien différents. Au début, on en sait très peu sur eux, qui croire parmi cette bande de requins ? Mare sait que c’est une Rouge et que ce sont des Argents, est-ce qu’elle doit faire confiance aux princes ? Doit-elle les considérer comme des amis ? Des questions et des incertitudes qui l’accompagneront, et nous aussi…

    Comme je l’ai dit plus haut, cela faisait longtemps qu’une saga ne m’avait pas autant fascinée que ça, aussi envoûtée. Une héroïne surprenante et attachante, malgré ses défauts, un monde bien imaginé, de l’action, des secrets, des mensonges, du suspens avec une petite touche de romance. Et surtout la sensation que la trahison nous attend à la page suivante. Et petit conseil : ayez le tome suivant à portée de main, les fins sont… rageantes.

    Vivement mai 2018 pour avoir la suite en VO (je ne pourrais pas attendre la suite en français…) Encore merci à vous pour cette belle découverte !


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  • D'un seul regard

    D'un seul regard

    De Caroline Gaynes

    Something Else Editions

    Format Numérique

    169 pages

    Sortie le 17 octobre 2017

     

     

    Résumé :

     

    J'ai souvent entendu dire que nos yeux étaient le miroir de nos âmes. Et si l'échange d'un simple regard avait le pouvoir de bousculer deux vies ?

    ELLE ... grande passionnée de lecture

    LUI ... charismatique et déterminé.

     

    Arrivera-t-il à être à la hauteur de ses personnages de roman ? Arrivera-t-elle à lui faire baisser sa garde ? Entre passion, trahison et rebondissements, préparez-vous a être secoués !….

     

    L'avis de Fran :

     

    Tout d’abord, merci à Something Else Éditions pour ce service presse.



    J’ai beaucoup aimé ce livre, car il ne s'agit pas d’une romance simple. Il y a de l’action, petit à petit on est pris par l'intrigue.

    Becka est une jeune institutrice qui vit dans son monde, entourée de romans. Grande romantique, elle vit l'amour au travers de ces livres. Je dois dire que je n'ai toujours pas compris ses réactions et ses choix. Parfois on a l'impression qu'elle est une petite chose fragile et naïve, et la seconde d'après, c'est une battante avec un fort caractère, puis de nouveau une petite chose fragile.

    Adams lui est beau, charismatique, intelligent et sûr de lui. Et on le déteste la moitié du livre, car sa vie tourne autour d'une chose LA Vengeance. Malheureusement obnubilé par ça, il ne voit pas le mal qu’il peut faire.



    J’ai aimé cette romance et son intrigue. Malheureusement, j’ai à lui reprocher que jusqu'au trois quarts du livre, l’intrigue traîne, c’est parfois long et on s’ennuie, et d’un seul coup vers la fin les actions s’enchainent très rapidement et on se perd, car cela va trop vite.



     

    À part ce rythme qui m'a un peu dérangé, je conseille ce livre qui m'a fait passer un bon moment.


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  • Hugo Roman

    Sorti le 26 octobre 2017

    340 pages

    Format Kindle Éditions

     

    Résumé : C’est une histoire d’amour entre un mec (moi) et une fille (Fallon).

    Je crois.

    Est-ce que l’on peut considérer ça comme une histoire d’amour si ça ne se termine pas avec de l’amour ?

    Les mystères se terminent quand le mystère est résolu.

    Les biographies se terminent quand l’histoire de la vie a été racontée.

    Les histoires d’amour devraient se terminer avec de l’amour, non ? Peut-être ai-je tort. Peut-être que ce n’est pas une histoire d’amour. Si vous me le demandiez... je dirais que cela pourrait être considéré comme une tragédie.

    Quoi que ce soit — et quel que soit la fin — j’ai promis de tout raconter. Donc sans plus s’éterniser.

    Il était une fois... une fille.

    LA fille.

      

    L’avis de Mélissa : J’ai lu tous les livres qui ont été traduits de cette auteure. Chaque fois, je suis époustouflée par sa plume magistrale, sa capacité de nous balancer plein d’émotions, parfois contradictoires, en pleine face, de créer des histoires percutantes qui ne nous laisse pas indifférents. Mais avec November 9, Colleen s’est une fois de plus dépassée...

    Quelle bombe !

    L’histoire d’amour entre Fallon et Ben est juste magnifique, intense, unique.

    Fallon est la fille qui a survécu à un incendie qui lui a laissé des cicatrices, lui fermant aussitôt les portes de l’industrie du cinéma. Elle qui rêvait de devenir une actrice tente de surmonter cette tragédie avec courage, car elle refuse d’abandonner son rêve, quitte à déménager à l’autre bout du pays. Fallon est pleine d’assurance… mais également de doutes et de peurs.

    Ben, lui, c’est le garçon qui a perdu tragiquement sa mère à l’âge de 16 ans, perte qui s’est ensuivie par un drame pour lequel il est incapable de se pardonner. J’ai adoré Ben qui est à la fois si touchant et passionné. Il fonce dans la vie malgré ses défauts et ses doutes. Difficile de le juger…

    Chaque 9 novembre, ils décident de se revoir au même endroit. Leurs rencontres sont brèves, mais inoubliables. Chaque rendez-vous est unique et chaque retour à la réalité est plus pénible que la fois précédente. Jusqu’à ce qu’une découverte fasse tout dérailler… ou pas ?

    Je ne veux pas en ajouter davantage de peur de trop en dire. Je préfère vous laisser le plaisir de plonger dans cette lecture et d’en faire votre propre avis, mais je peux vous dire que vous en sortirez bouleversés. C’est une pépite ce livre, un magnifique chef-d’œuvre comme seule Colleen Hoover peut nous en offrir.


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  •  Anyway Éditions

    Sortie le 1er mars 2016

    236 pages

      

    Résumé : Ils viennent de deux mondes différents et rien ne semblait pouvoir les réunir.

    Lui, fils d’un mécanicien, dont la vie a forgé son image sur le monde, n’aurait jamais dû poser les yeux sur elle.

    Elle, fille de sénateur, n’aurait jamais pensé qu’aimer pouvait faire aussi mal.

    Aussi novice l’un que l’autre dans ce sentiment si profond qu’est l’amour, Samantha et Nick vont devoir se battre contre les autres, mais surtout contre eux-mêmes.

    Quand deux mondes différents se rencontrent...

      

    L’avis de Mélissa : Avant tout, je désire remercier Anyway Éditions pour leur confiance.

    C’était la première fois que je lisais une histoire de cette auteure dont j’ai apprécié la plume et la manière de mener l’histoire. C’est une romance est assez courte qui se lit bien, mais pour moi, c’est loin d’être un coup de coeur.

    Les événements arrivent un peu trop rapidement à mon goût. On peine à reprendre son souffle qu’un autre événement arrive. Ça m’a un peu dérangée et c’est dommage, car les thèmes abordés auraient mérité un peu plus de profondeur : viol, harcèlement…

    J’ai par contre apprécié l’alternance des points de vue entre nos héros. Ça nous permet de comprendre leurs pensées. Je n’ai pas trop apprécié Samantha avec ses réactions bizarres et sa terrible lâcheté. Quant à Nick, il est plutôt joyeux et positif. Avoir grandi dans une famille où règne la bonne humeur y est sûrement pour quelque chose. Malgré tout, Nick et Samantha se complètent super bien.

    Bref, ce fut une lecture intéressante, mais dont je ne garderai pas un souvenir impérissable. 


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