• Les ombres de la nuit tome 10 :Lothaire

    Les ombres de la nuit tome 10 :Lothaire

    Les ombres de la nuit

    Tome 10: Lothaire

    De Kresley Cole

    Éditions J'ai Lu

    Sortie le 19 mars 2014

     

    Résumé :

     

    Vampire sanguinaire, guidé par son insatiable appétit de vengeance, Lothaire s'est juré qu'il s'emparerait un jour du trône de la Horde. La haine qui le dévore depuis l'enfance inspire la terreur à tous, et on le croit volontiers sans coeur. Pourtant, il a offert son amour à Saroya la Faucheuse d'Ames, qu'il vénère plus que tout. Or, victime d'une malédiction, cette dernière a besoin d'un corps charnel pour se réincarner. Et elle a jeté son dévolu sur la ravissante et innocente Elizabeth, à qui Lothaire devra, tôt ou tard, ôter la vie. Pour celui qui a fait couler tant de sang, cet acte devrait être un jeu d'enfant. Et pourtant.

     

    L'avis de Fifille :

     

     

    ENFINNNNNNN !!!!! il a droit à son histoire « l’Ennemi de Toujours ». Que peut-on dire sur ce dixième tome de cette magnifique série de livre ?

    Je suis devenue une récente fan des ombres de la nuit. Pourquoi ?

    Mythologie + amour + humour + personnages = je dévore chaque livre aussi vite que je peux.

    Selon moi il y’a deux points forts dans cette série, sa mythologie bien élaborée, compréhensible, et ses différents personnages. Ils sont tous drôles, d’autres sarcastiques, énigmatiques, fascinants ce qui donne envie de les connaître un peu plus dès leur première apparition. Lothaire n’échappe en rien à cette description.

    L’ennemi de toujours, comme il se fait appeler dans le Mythos (le monde des êtres de légendes), est un méchant, un vrai de vrai. Il ne fait pas dans le sentimentalisme, il se bat pour lui et ses intérêts, rien d’autre n’a d’importance que son objectif. Ce mec a vécu des souffrances inimaginables au point que la torture ne lui fait même plus peur, c’est quand même fou.

    Le love interest ,ici, est la belle et malchanceuse Elizabeth qui se retrouve dans un monde de dingue, possédée et âme sœur d’un vampire sanguinaire aussi froid que le pôle nord (voire plus) qui lui fait bien comprendre qu’elle n’est juste qu’un réceptacle pour sa reine. Au lieu de capituler et accepter son destin, c’est-à-dire la mort, elle applique la stratégie « anti-psychopathe » comme je le dis souvent. Rentre dans le jeu de ton ennemie, rend toi indispensable à ses yeux. Elle a tout compris. Un jeu perdu d’avance on se dit, Lothaire est loin d’être stupide et perdu d’avance aussi pour elle qui se perd dans son propre jeu.

    Vous voyez les histoires d’amour qui mettent du temps à démarrer, où l’un est réticent et l’autre lui court après « je t’aime, mais non je ne peux parce que blablaba … » Vous voyez un peu le genre ? Ba ça n’a rien avoir avec ce bouquin, les deux ne s’aiment pas dès le début, ils souhaitent tous les deux la mort de l’autre. Dès le début l’auteur nous le fait comprendre. Elle nous a montré depuis bien longtemps (les romans précédents) que Lothaire n’était apprécié de personne, y compris moi. Alors comment faire aimer un personnage diabolique ? en nous racontant son histoire (on ne devient pas méchant par hasard quand même). Nous montrer l’évolution de son histoire d’amour, de la pure haine ® sexe (je vous assure c’est chaud, chaud, de ce côté-là ils se sont tout de suite mis d’accord) ® affection mutuelle ® AMOUR.

    Une histoire d’amour assez improbable, je veux dire Lothaire et Elizabeth avaient toutes les raisons de se détester mais ils ont trouvé le moyen de s’aimer. On a appris à aimer un vrai bad boy, on a eu droit à des passages muy caliente, de l’humour c’est l’un des atouts de cette série (l’humour c’est important pour moi, vraiment). Sans oublier de l’action, un nouvel ennemi est dans le coin. Aussi, l’explication de certaines zones d’ombres de l’histoire de la série, qui promet d’être encore plus intéressante à chaque livre.

     

    Note : 4/5

     

    « Il se servit un verre de sang, appréciant le glouglou épais du liquide. Il allait boire devant la mortelle, l’air de rien, juste pour l’emmerder.

    Mais elle ne fit aucun commentaire sur son petit déjeuner, se contentant d’un :

    — Je n’ai rien trouvé dans le frigo qui me fasse envie.

    — Ne t’inquiète pas. Je nourrirai mon nouvel animal de compagnie.

    — Animal de compagnie ? répéta-t-elle, les yeux brillants. Je ne savais pas qu’on pouvait haïr quelqu’un comme je te hais.

    — J’aide souvent les autres à découvrir jusqu’où peut aller leur haine. C’est un de mes talents. »


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