• Interview de Molly Reed

     

    Bonjour Molly et bienvenue chez Lecture-mania .

    • Pour commencer, peux-tu te présenter en quelques mots ?

     

    Bonjour à toute l’équipe et aux lecteurs de Lecture-mania. Je m’appelle Molly Reed et je suis auteure de romances érotiques, historiques et contemporaines chez Pandorica. Depuis peu, j’ai sorti en autoédition What do you think about Love ?, qui rencontre son petit succès.

     

     

     

    • Depuis quand écris-tu ?

       

    Je suis une grande lectrice de romances, mais je n’ai commencé à en écrire réellement qu’en 2016. Hot Couture puis Maison Close ont ainsi vu le jour et sont actuellement publiées chez Pandorica, et What do you think about Love ? en autoédition.

    L’aventure ne fait que commencer puisque d’autres projets verront le jour d’ici quelques temps.

     

    • Combien de temps consacres-tu à l’écriture ?

       

    L’écriture est une passion dévorante, donc je ne surprendrai pas en annonçant que je consacre beaucoup (trop ?) de mon temps à rêver devant l’écran de mon ordinateur. Je tourne aux alentours de 10 à 30h par semaine, selon mes disponibilités.

     

    • Quand tu as une idée, prends-tu des notes ?

       

    Toujours. Sur un cahier, des feuilles volantes (que je perds ou que je mélange…). Je préfère noter une idée qui ne me servira pas, plutôt que de ruminer parce que je l’ai oubliée (ce qui est déjà arrivé trop souvent).

     

    • Sur quel support écris-tu ? (Ordinateur, cahier…) 

       

    Cela suit mon processus de création.

    Quand je suis sur mon cahier, c’est uniquement pour poser mes idées, me questionner et réfléchir aux différentes trames que je souhaite mettre en place. Je fais un « plan de travail ».

    Ensuite, je passe à la rédaction au kilomètre sur l’ordinateur. Je me moque des fautes ou des tournures maladroites. Une fois que le texte est posé, je complète par-ci par-là pour que tout soit cohérent.

    Enfin, je passe à la grosse partie des corrections, évidemment toujours sur ordinateur. Durant cette phase, j’écris, je décris et je réécris chaque scène jusqu’à être satisfaite de ma prose.

     

     

    • D’où te vient l’inspiration ? 

       

    De tout. Cela peut être une phrase prononcée, un livre lu, une image aperçue, un film, etc. Je m’ouvre au monde et j’attends tranquillement l’inspiration, ce qui en général ne tarde pas. Ce qui est compliqué, c’est surtout de faire le tri et de se dire que certains récits méritent plus que d’autres que je m’y attarde.

     

     

    • Combien de temps mets-tu à écrire un livre ?

       

    Je vais partir du moment où on parle de toute la phase de production du texte, donc environ 5-6 mois, pour Maison Close et Hot Couture. Un seul mois m’a suffi pour What do you think about Love, puisqu’il s’agit d’un roman beaucoup plus court.

     

    • Fais-tu beaucoup de recherches pour tes romans ?

       

    Énormément.

     

    Hot Couture traite du monde de la mode (en arrière-plan), je tenais donc à être la plus cohérente possible. Je ne veux pas cautionner l’idée que, parce qu’on écrit de la romance, on doit zapper les décors et se concentrer uniquement sur les personnages. J’ai donc regardé des documentaires traitant des défilés de mode, des parcours des stylistes, etc.

     

    Maison Close raconte l’histoire de plusieurs prostituées à Paris au XIXème siècle, je ne pouvais décemment pas raconter n’importe quoi. J’ai lu des témoignages et beaucoup de références relatifs à cette époque. Même s’il s’agit d’un roman (donc avec une certaine adaptation), le décor et les exigences d’une maison close se veut le plus réel possible.

     

    What do you think about Love ? traite du thème du handicap. C’est après une discussion avec ma correctrice de chez Pandorica que j’en suis venu à m’intéresser à une héroïne qui ne serait pas comme toutes les autres. Il est vrai que la plupart sont (très) jolies, font du 36 et marchent en talons aiguilles. D’accord, je grossis le trait, mais peut-être pas autant qu’on pourrait le croire… Je me suis dit qu’elle avait raison. J’ai donc lu des témoignages et j’ai (re)découvert que certaines personnes préfèrent ne pas souffrir en refusant l’Amour qu’être rejetées en inspirant le dégoût à cause de certaines particularités physiques. Cela m’a profondément touchée. Je considère que l’Amour n’a ni âge, ni sexe, ni corps parfait. Cette histoire est courte, mais les retours que j’ai pour le moment me poussent à croire que j’ai eu raison de tenter le coup.

     

    En 2018, j’ai un troisième projet qui va voir le jour avec mon éditeur Pandorica. Je ne vais pas trop en dévoiler maintenant, mais celui-ci aussi a de quoi surprendre. Quand j’ai confié le thème très spécial (voire marginal) que je souhaitais aborder, pour faire simple, on m’a dit « Okay, vas-y. Je te fais confiance. » J’espère qu’il ne le regrettera pas ! (rires).

     

     

    • Écoutes-tu de la musique en écrivant ? 

       

    Non. La musique me sert durant la phase d’élaboration de la trame. Je m’allonge, je ferme les yeux et je laisse l’inspiration arrivée. En général ce sont des bandes originales de film.

    Pour écrire, c’est silence absolu.

     

    • Quand tu commences à écrire ton histoire, la connais-tu déjà en entier ou bien tu improvises au fur et à mesure ? 

       

    Je connais la trame principale. Pour les trames secondaires, je les travaille partie par partie. Je ne sème plus au gré du vent pour voir ce que je vais récolter. J’aime que les choses soient claires.

     

    • Éditée chez Pandorica, pour tes 2 séries, Hot Couture et La Maison Close, tu viens de te lancer dans l'auto-édition avec What do you think about Love ? Pourquoi ce choix ?

       

    Le plaisir de faire un roman court ! (rires) Hot Couture et Maison Close font presque trois fois la taille de ce récit. J’avais besoin d’une récréation. Je l’ai écrit en un mois, cela m’a fait un bien fou ! Ensuite, je voulais voir ce que cela donnerait toute seule dans mon coin. Enfin toute seule est un bien grand mot ! (rires) Mon adorable correctrice de chez Pandorica m’a soutenue dans cette aventure, m’a aidé dans les corrections et le roman ne serait jamais sorti en papier sans l’aide et la patience précieuse de ma graphiste.

    Je ne vais pas le nier, j’ai apprécié le côté libre de l’entreprise, mais je reconnais que je ne pourrais pas quitter l’édition traditionnelle : j’ai un éditeur aux petits soins avec moi, qui est toujours là pour me rassurer et me conseiller, et qui a des moyens que je ne possède pas.

     

    • Quel est le personnage de tes romans préféré et pourquoi ?

     

    Lys de Maison Close. Elle est à la fois forte et tendre, et n’a pas sa langue dans sa poche. Elle a un côté un peu ingénu malgré sa vie difficile. On n’a pas le même métier, mais au fond nous avons beaucoup de points communs toutes les deux. (rires)

     

     

    • Quel est le personnage que tu as eu le plus de mal à écrire et pourquoi ?

       

    Pour le moment, je ne vais pas me plaindre, ça va plutôt pas mal.

     

    • Quels sont tes autres projets ?

       

    Pour le moment, finaliser ma nouvelle romance à paraître chez Pandorica. Pour le reste, on en reparlera, je l’espère, très bientôt !

     

     

    • Quels sont tes genres de lecture préférés ?

       

    Romances, Young Adult et jeunesse, Fantastique.

     

    • Quel est le dernier livre que tu as acheté ?

       

    Pamphlet contre un vampire de Sophie Jomain. Pas encore lu. Je m’y mets bientôt !

     

    • Quel est ton ou tes auteur(s) préféré(s) ?

       

    Je n’ai pas d’auteur préféré. Je pars du principe qu’on ne peut pas tout aimer chez un auteur. Donc, je préfère dire que j’aime suivre les auteurs en général et marcher au coup de cœur (couverture, résumé, etc.). Je laisse sa chance à tout le monde, ce qui permet de s’ouvrir au monde.



    Ton portrait chinois en 10 questions : 

      

    Si tu étais… 

     

    Un animal ? un griffon

    Une couleur ? Le rouge

    Un film ?  Foot Loose (la version originale, quoi que la nouvelle est sympa aussi)

    Une sucrerie ? Les crocodiles de Haribo

    Une actrice ? Ma chouchou : Anne Hathaway

    Une fleur ? Rose jaune : amour éternel

    Un de tes personnages ?  Samantha. Je n’en dirai pas plus. (rires)

    Une saison ? Printemps

    Une chanson ? I will always love you

    Un livre ? Orgueil et Préjugés

     

    Un dernier mot pour tes lecteurs ?

     

    Je tiens à les remercier pour l’accueil qu’ils ont réservé à Hot Couture et Maison Close, ainsi qu’à What do you think about Love ?. Les retours ont été positifs et pour une auteure, il est toujours agréable de recevoir des messages qui vous expliquent à quel point vous avez su les libérer, pour quelques heures, de leur quotidien en leur offrant une belle histoire.

     

    Merci encore et à bientôt pour de prochaines lectures !  

     

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  • Le masque du silence, livre 1

    Auteur : Charlène Gros-Piron

    Editeur : Anyway Editions

    Format numérique

    387 pages

    Sortie : 23 janvier 2017

     

    Résumé :

    La famille Esperanza est une famille particulière, elle est issue d’une lignée maudite depuis 200 ans par Napoléon. Une génération sur deux est choisie pour recevoir le pouvoir.

    C'est ainsi qu'Hélène, suite au décès de sa grand-mère, devient la détentrice du pouvoir. Elle qui n'a jamais désiré l'être, elle fera tout pour cacher ses dons à sa famille, grâce à l’aide de Fa, son chat garde-du-corps doté de parole qui est aussi son meilleur ami.

    Mais lorsque des mèches blanches, signe qu'elle possède la magie, apparaissent dans ses cheveux, la colère éclate et Cybèle, la cousine d'Hélène devient sa pire ennemie.

    Prisonnière d’un masque blanc la rendant totalement muette, Hélène découvre qu’elle est l’héritière du trône de la reine, à la tête de la société des enchanteurs. Seul le Prince Charmant pourra la libérer de ce masque… autant dire qu’Hélène n’est pas particulièrement ravie à cette idée.

     

    Avis de Fred

    Tout d’abord je souhaiterais remercier Charlène Gros Piron ainsi que les éditions Anyway pour ce service presse.

    J’ai découvert et apprécié le masque du silence quand il était édité dans une autre ME alors quand Je l’ai vu en service presse chez Anyway, je n’ai pas hésité à le demander.

    Dans cette saga de 2 tomes, nous suivons les péripéties d’Hélène. C’est une jeune fille promise à un grand dessein, et même si elle n’en a aucune envie, elle n’aura pas le choix que de suivre le chemin déjà tracé pour elle. C’est une personne discrète et réfléchie en apparence mais assez extravertie en profondeur. J’ai beaucoup aimé ce personnage. Elle va subir pas mal de déboires mais elle va affronter toutes ces épreuves avec courage.

    Notre personnage masculin, Celestino, est quant à lui assez difficile à cerné dans ce 1er opus. Il faudra attendre le T2 pour réellement connaître quel genre de personne il est au fond de lui. Je ne peux pas dire que je me sois vraiment attachée à lui puisqu’il n’est pas trop présent dans ce tome en dehors des pensées d’Hélène. Cependant, il sera toujours là, au moment où notre héroïne en aura le plus besoin.

    Nous ferons également la connaissance de pas mal de personnages secondaires, qui ont chacun une place importante dans cette histoire, mais n’ayez crainte, nous ne sommes jamais perdus au milieu de toutes ces personnes. D’ailleurs, l’une d’elle n’est autre que « la méchante » cousine Cybèle qui va clairement jouer ce rôle à la perfection selon moi, bien que j’aurais aimé qu’elle soit plus présente car une fois de plus, tout comme pour Celestino, c’est surtout dans les pensées d’Hélène que nous la connaissons.

    Mon ressenti final est que j’ai vraiment pris plaisir à relire ce roman. J’aime beaucoup le style d’écriture de l’auteur et elle nous embarque très facilement dans ce monde magique. L’histoire et très cohérente et les chapitres s’enchaînent, pour notre plus grand plaisir, dans une parfaite fluidité.


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  • Blackely, gardienne de la nuit, Tome 1 : la mort est une compagne fidèle compagne

    Blackely, gardienne de la nuit

    Tome 1: la mort est une compagne fidéle

    De K. Aisling

    Sharon Kena Editions

    Format numérique

    271 pages

    Sortie le 17 octobre 2017

     

    Résumé :


    Je me nomme Blackely. La nuit est mon domaine et j’en suis la protectrice. Je prends sous mon aile les victimes innocentes d’agressions formantées par l’Ordre Lumière... Ces cibles, tout le monde les connait. On les représente assoifés de sang, avec des canines proéminentes, quelques fois, ils ont une force et une vitesse hors du commun, et l’immortalité. Oui, vous l’avez compris, je parle des vampires. Or, dans mon monde, ils tentent de vivre normalement et de rester discrets. Peu atteignent le siècle d’existence et gagnent le nom d’Ancestral. Les membres de l’Ordre, sous le commandement de mon père, les traquent et les exterminent...

    Mon quotidien est bien rodé... trop peut-être. Une lettre. La venue d’un Ancestral. Une meute de garous. Des meurtres de plus en plus fréquents. Ces évènements vont bouleverser mon existence et vont m’obliger à revoir l’ordre de mes priorités.

     

    Il ne me reste que peu de temps. La mort n’attend pas. Elle frappe. C’est une compagne fidèle.

     

    L'avis de Angie :

     

    Je me suis attaquée à Blackely avec une certaine impatience et beaucoup d’attentes, je dois dire. Ça faisait un moment que je n’avais pas lu de la Bit-Lit, et je suis tombée complètement sous le charme de ce premier tome de Blackely, gardienne de la nuit de K. Aisling.

    Dès le début, l’auteure nous entraîne dans un univers spécial où les vampires et loups garous sont en grand danger. En effet, ils sont tous des proies face à l’Ordre Lumière qui règne la terreur sur Terre.

    J’ai beaucoup aimé cet univers. L’auteure a su le rendre addict et complètement hors norme quant à la situation des vampires et des loups.

    Toutefois, Blackely, jeune femme avec un caractère détonnant n’est qu’une simple humaine, et pourtant, elle a le plus grand rôle car, elle veille sur les créatures fantastiques (vampires, loups garous), contrant ainsi l’Ordre Lumière auquel son propre père en est le dirigeant.

    Elle tient son rôle dans l’ombre, la nuit où elle patrouille dans les rues avec ses compagnons : la meute d’Alec dont il est l’Alpha.

    J’ai beaucoup aimé cette histoire qui m’a tenu en haleine du début à la fin, car l’action est menée ici vraiment bien. On ne s’ennuie pas du tout dans la lecture, pas un instant ! Des rebondissements, de l’action, de la peur et de la tristesse rend ce récit explosif et très addictif.

    Tous les personnages sont attachants. Blackely est celle qui m’a captivé le plus, mais il y a aussi Alex, Laurent, ce vampire ancestral qui semble aux premiers abords, très énigmatique avant que l’on comprenne certaines choses que je ne vous dévoilerai pas, il faut lire cette histoire car, elle vaut le coup !

    La plume de l’auteure est fluide, enrichissante pour ces nombreux détails et pensées auxquelles on prend un plaisir immense à découvrir.

    Vous l’aurez compris, Blackely Gardiennes de la nuit est un gros coup de cœur pour moi et je suis ravie d’avoir repris la Bit-Lit avec ce roman.

    Pour moi, K.Aisling met la barre très haute et il me tarde de lire le tome 2 !

     

     

    Je remercie les Editions Sharon Kena pour ce service presse .

     


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  • Si seulement tu savais.

    Si seulement tu savais

    De Vanessa Anthony

    Harlequin HQN

    Format Numérique

    145 pages

    Sortie le 11 octobre 2017

     

    Résumé :

     

    Il va tout faire pour qu’elle parte… jusqu’à ce qu’il comprenne qu’elle est la seule à pouvoir l’aider.

    Cette fille ne tiendra pas deux jours, pour Sean, c’est une certitude. Ou plutôt : un objectif. Car il en a plus qu’assez que sa mère s’immisce dans les affaires du studio de musique qu’il dirige et essaie de lui mettre dans les pattes une assistante. D’ailleurs, ce n’est pas d’une assistante qu’il a besoin, mais d’une chanteuse ! Une voix pure et sincère, à la hauteur des chansons qu’il a composées. Tout l’opposé des femmes qui gravitent autour de lui et n’en ont qu’après son argent et son succès. Alors, oui, Rose n’a pas l’air d’être aussi superficielle et avide que les autres, mais il n’a pas de temps à perdre avec elle. C’est décidé : il va tout faire pour qu’elle démissionne, quitte à la traiter avec le pire des mépris. Après ça, peut-être que le destin lui enverra enfin celle qu’il attend ?

     

    L'avis de Fred :

     

    Tout d’abord je remercie Netgalley ainsi que les éditions Harlequin pour ce service presse.

    J'ai vraiment été attirée par le synopsis et après lecture, je peux également assurer sans problème que le titre choisi "si seulement tu savais" correspond pleinement à l’histoire.

    Notre héroïne rose et une vraie battante. La vie ne lui a pas fait de cadeau mais elle ne baisse pas les bras pour autant. Elle gère d’une main de maître sa vie quotidienne de façon à pourvoir aux besoins de son jeune frère ainsi que de son père qui a eu le malheur de connaître la ruine. L'auteur nous retranscrit avec précision cette descente aux enfers, sans pour autant en alourdir le texte, d'une famille richissime qui perd tout du jour au lendemain.

    Rose va alors se mettre au service de Sean mais ce ne sera pas simple car c’est un personnage détestable. Il est odieux et irrespectueux et elle aura bien du mal à se retenir face à tant de condescendance.

    Sean, notre personnage masculin et quelqu'un d'horrible. Pendant une grande partie de ma lecture, j’avoue avoir eu du mal avec lui et il m’a fallu un moment avant de commencer à l’apprécier. J'avais vraiment envie d'y foutre des baffes. Mais je pense au vu de l'évolution du personnage et de l'histoire en elle-même, que le rendu n'aurait pas été le même sans la cruauté dont il fait preuve.

    L'histoire se lit très facilement grâce à la fluidité de la plume de l'auteur. Le texte contient la bonne dose d'amour, d'humour, de tristesse ou de colère, et c'est vraiment un roman qu'on prend plaisir à lire.

     

    Je ne mettrai qu'un tout petit bémol. J'ai trouvé que la fin avait été bâclée. La chute arrive très vite, alors qu'il y avait moyen, je pense, de développer un peu.

     

     

     

     

     


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  • I choose us

     

     

    Auteur : Kaely Sisley

    Editeur : Arts en Mots Editions

    Format numérique

    122 pages

    Sortie : 17 octobre 2017

     

    Résumé

    L'amour est plus fort que tout...

    Elle est brisée.
    Il a ses secrets. 
    Elle vit avec les siens. 
    Elle n’a plus confiance en personne.
    Il la veut coûte que coûte.
    Elle veut qu'il disparaisse de sa vie.
    Il fera tout pour qu’elle le remarque.
    Elle fera tout pour l’éviter.
    Il bouleversera son monde.
    Elle risque de lui ouvrir son cœur.
    Il le lui brisera.
    Il sera sa voix.
    Elle sera sa raison de vivre.
    Et s'ils étaient fait l’un pour l’autre malgré leurs différences ?

    Laissez-vous emporter par le premier tome de cette romance passionnante !

     

    Avis de Mely :

    Un grand merci à Arts en Mots Éditions pour ce service presse.

    Ce n’est pas par gaité de cœur que j’écris ce ressenti, parce que j’ai abandonné cette lecture au quart. Je ne vais donc pas écrire des lignes et des lignes dessus, mais juste vous présenter ce qui m’a gênée.

    Je n’ai pas réussi à me plonger dans cette histoire, car j’ai eu l’impression de lire une succession d’actions qui n’ont pas vraiment d’importance je trouve. L’auteur nous détaille ce que fait l’héroïne : elle se lève, elle s’habille, elle prépare son petit-déjeuner, elle part à l’université, elle suit les cours… Vous voyez ce que je veux dire ? C’est un enchaînement d’événements qui auraient mérité plus de travail pour qu’on s’attache à l’histoire.

    Anahya me faisait penser à un robot tant j’ai trouvé qu’elle ne ressentait rien, et quand elle semblait avoir un peu d’émotions, ce n’était pas suffisamment mis en avant par l’auteur. Tout était survolé. Vide. J’ai trouvé les dialogues plats également… ma curiosité est vite retombée, même avec la rencontre avec Max qui ne m’a rien fait.

    Et je pense aussi que la mauvaise mise en page n’a pas aidé non plus : pas de tirets pour les dialogues après la troisième page, donc difficile de savoir qui parlait et de faire la différence entre les dialogues et les pensées du personnage principal.

    Dommage parce que le résumé faisait vraiment envie et l’idée semblait intéressante.

     


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